
Jean-Louis Borloo a donc renoncé hier soir à se présenter à la présidentielle de l’an prochain. Il faudra pour les radicaux, et plus largement pour le centre-droit, faire le bilan et tirer les leçons de ce crash de l’avion Borloo sans attendre l’envol. Comme l’a écrit Authueil, "décidément, les centristes n’ont pas de couilles". En effet, on peut le dire. Si ce désistement dont on connaîtra peut-être plus tard les raisons profondes fait les affaires de Sarkozy, il y en a un autre qui peut profiter de ce vide au centre : François Bayrou, qui pour la troisième présidentielle d’affilée, peut jouer sur le ni-ni. Lire la suite
C’est l’argument qu’on entend en boucle à droite : Nicolas Sarkozy serait 







